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Loi Pinel 2020 : comment réduire ses impôts grâce à ce dispositif ?

Loi de Pinel

Un dispositif fiscal simple, efficace et très avantageux. Cette législation financière vous permet de vous lancer dans l’investissement locatif, tout en réduisant vos impôts.

La loi de finances 2020 a prolongé le maintien de ce programme jusqu’au 31 décembre 2021. De quoi donc vous permettre d’investir dans un programme immobilier neuf et de n’en tirer que des avantages. Explications.

Test d’eligibilité reponse direct :

Avec la loi Pinel, vous pouvez réaliser jusqu’à 12, 18, 21% d’économies en matière d’impôts sur le revenu. Mais toujours dans la limite du maximum des 63 000 € (sur 12ans) accordé par le programme. La loi Pinel vous permet aussi de dégager des revenus supplémentaires grâce aux loyers mensuels que vous allez percevoir. Vous avez même la possibilité de louer à des membres de votre famille. La loi Pinel c’est aussi un excellent moyen de prévoir en vue de votre retraite.

Les conditions requises pour avoir une réduction d’impôt via la loi Pinel

Bien évidemment, les conditions pour bénéficier de tels avantages sont nombreuses et parfois difficiles à suivre. Pour faire simple : vous devez donc acheter des habitations neuves et les mettre en location suivant un bail allant de 6,9 à 12 ans.

Aussi, ces logements doivent se trouver dans des zones tendues. Explications : une zone est dite tendue lorsqu’il y a plus de demandes de logements que d’offres sur le marché. En l’occurrence, on parle ici des territoires A, A bis et B1.

Votre nouvelle acquisition doit être impérativement louée dans une fenêtre de 12 mois après son achat ou sa finition. Attention, votre propriété doit strictement respecter les normes énergétiques énoncées par la loi. Le loyer est strictement limité à 5500 € le mètre carré. Dans le cas contraire, c’est peine perdue.

Un abattement fiscal non négligeable

Venons-en au point essentiel, la déduction fiscale. Le maximum autorisé par la loi est de 12%. Cela peut aller jusqu’à 18%, mais dépend entièrement du prix de revient de la location du bien. La durée du bail est aussi à prendre en compte dans le calcul (6 ou 9 ans) avec possibilité pour le locataire de prolonger le bail sur 3 années supplémentaires et ainsi de suite.