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Dortmund v Bayern Munich un rappel de l’esprit durable du football et de ce qu’il sacrifie


Nous ne devons pas nous inquiéter.

Le rythme effréné, dès le coup d’envoi, du Der Klassiker de mardi a dissipé les craintes concernant le football sans supporters. Il a fallu moins d’une minute à Jerome Boateng du Bayern Munich pour dégager la ligne du prodige du Borussia Dortmund Erling Braut Haaland, tandis que Lukasz Piszcek était tout aussi diligent quelques instants plus tard pour bloquer athlétiquement l’effort lié au but de Serge Gnabry à l’autre bout.

Le clinquant quand il est venu, dans ce match et, sûrement dans la course au titre de Bundesliga, a exigé une technique rare du commandant Joshua Kimmich.

Ce fut une exposition d’excellence du football et un exemple de la façon dont l’esprit de compétition peut rester intact au milieu, même, des épreuves cruelles d’une pandémie mondiale.

Pourtant, un sentiment persistant bittersub (doux-amer) persiste longtemps après le coup de sifflet final.

Les footballeurs d’élite serviront une action engageante, peu importe l’environnement. Ce choc électrique l’a prouvé.

Mais un sentiment de perte est toujours palpable à propos de ce qui aurait pu être quand 81 365 âmes ne sont pas entassées dans un parc Signal Iduna enfiévré. Il frappe au cœur même de l’objectif durable du sport.

La place de Der Klassiker sur la feuille de route du jeu européen est bien méritée. Un derby passionné de 55 ans, enflammé par la rivalité régionale et la poursuite entrelacée de la suprématie intérieure.

Gargantuesque de Dortmund Die Gelbe Wand (Le mur jaune) en milieu de semaine aurait, généralement, représenté la manifestation grondante et sonore du désir de l’hôte de bannir les envahisseurs en Bavière. Ce ne sont cependant pas des moments typiques.

L’encouragement du personnel d’entraîneurs et la réverbération accentuée causée par le ballon à pied ont fourni une expérience altérée rendue plus étrange par la chute arrière des tribunes vides.

Ce défi psychologique a été admirablement vaincu par les joueurs de Bundesliga de toute la division depuis le redémarrage attendu du 16 mai, après deux mois d’inaction imprévue. Une baisse de la stimulation et du stimulus, provoquée par la perte de supporters aboyants, n’a pas indûment affecté l’action exceptionnelle sur le terrain.

Ils n’ont pas été délibérément oubliés ou abandonnés. Peu importe les bannières compréhensibles du Borussia Mönchengladbach qui proclamaient « Fussball ohne fans ist nichts » («Le football sans supporters n’est rien») et «Fur Borussia, gegen geisterspiele» («Pour le Borussia, contre les jeux fantômes»).

Les concurrents et les organisateurs étaient ouverts sur le besoin financier pressant derrière cette reprise inconnue. De même, combien il est sous-optimal de précéder dans les arènes silencieuses.

La perte estimée à 770 millions d’euros si les deux principales divisions étaient annulées ne pouvait tout simplement pas être compensée.

Aucune quantité de faux bruit de ventilateur pompé par les diffuseurs, 13 000 découpages sur les terrasses de Mönchengladbach ou la perspective d’une application créée au Japon pour permettre aux supporters d’encourager ou de se moquer de chez eux ne peuvent combler cet écart.

Un pragmatisme nécessaire a été adopté. Dortmund et le Bayern étaient la manifestation la plus médiatisée de cette réalité altérée.

Plus de 80 000 partisans partisans fournissent une bande sonore impossible à reproduire. Ce lien entre l’équipe et le supporter est dévastateur à briser.

Les meilleurs joueurs allemands jouent cependant sans eux pour assurer leur retour éventuel, plutôt que malgré eux.

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