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Polémique antiracisme : Marion Maréchal ne veut pas s’excuser en tant que blanche

Celle qui tolère les mouvements contre les violences et le racisme des policiers, s’est exprimée sur son compte en ayant laissé ses propos sur le cas d’Adama Traoré et de Georges Floyd.

C’est dans une vidéo publiée sur le réseau social que Marion Maréchal s’est intéressée à la polémique actuelle. « Je n’ai pas à m’excuser en tant que blanche et en tant que Française », s’est-elle exprimé sur le cas d’Adama Traoré et de « la mort d’un Afro-Américain ». Face à l’affaire « Georges Floyd », faisant réagir le monde et déterrant celle du frère d’Assa Traoré, les affirmations de la nièce de la présidente du Rassemblement National Marine Le Pen s’apparentent à une « réaction épidermique » jetée sous un « rouleau compresseur ».

 

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« Une mort accidentelle »

C’est ainsi que cette dernière qualifierait l’affaire ayant fait polémique en 2016 en France. « Je n’ai pas à m’excuser en tant que blanche et en tant que française — vous voyez à quoi on est réduit en devant se positionner de la sorte — Je n’ai pas à m’excuser pour la mort d’un Afro-Américain aux États-Unis. », a-t-elle expliqué tout en précisant que l’intéressé était dans une phase de délinquance.

« Je n’ai pas à m’excuser pour la mort d’un délinquant, Adama Traoré, une mort accidentelle qui a eu lieu à la suite d’une interpellation qui n’était pas liée, c’est important de le rappeler, à sa couleur de peau, mais aux crimes qu’il aurait commis », a-t-elle ajouté avant de se pencher sur les manifestations antiracistes et anticoloniales. « Je n’ai pas à m’excuser parce que je n’ai pas colonisé, je n’ai colonisé personne, je n’ai mis personne en esclavage de la même manière que tous ces groupes politiques et tous ces militants politiques eux-mêmes n’ont jamais été colonisés ou mis en esclavage », a-t-elle confié.

La culpabilité du gouvernement

Celle qui avait renoncé à l’exercice d’un mandat pour se consacrer à l’éducation accuse le gouvernement de s’être soumis à « la loi de l’émotion du groupe, du vil calcul politicien et de la bêtise ». La directrice de l’ISSEP, une école de sciences politiques à Lyon, admet par ailleurs les violences et le racisme au sein des forces de l’ordre. Cependant, elle a ses propres mots pour juger cette polémique.

 

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