« Passion economy » : la nouvelle tendance rentable des entrepreneurs

Après les blogueurs, les YouTubers et les influenceurs sur les réseaux sociaux, une meilleure façon de monétiser son talent par l’intermédiaire du Net encore plus rentable est née : la passion economy.

Nouvellement apparue sur internet, la passion economy attire l’attention des entrepreneurs indépendants en raison de ce qu’elle rapporte. Un investissement plus facile, dématérialisé et issu des vraies compétences d’une personne, celle-ci se révèle comme l’opportunité jamais saisie par n’importe qui. Ici, la passion est devenue la véritable source de revenus et non pas un simple divertissement. Une évolution du marketing web qui va définir le futur du monde de l’entrepreneuriat.

Qu’est-ce que la passion economy ?

Verbalement traduit comme « économie de la passion », celle-ci est une manière de vendre directement son talent à l’aide d’internet. Contrairement aux Facebookers, et au YouTubers, elle permet aux infopreneurs de recevoir l’argent des mains de leurs fans. En tant que YouTubers, c’est YouTube qui rémunère en fonction du nombre de vue. À travers la passion economy, les entrepreneurs indépendants travaillent dans des plateformes spécialisées comme Podia. De nombreuses newsletters payantes sont dispersées sur le réseau pour faire émerger les nouveaux entrepreneurs indépendants.

The Passion Economy: How the Future Works - a Documentary

Une vraie mine d’or pour travailleurs du net

Depuis son lancement, la passion economy regroupait les journalistes, les médecins ou les cuisiniers qui ont été relevés de leur fonction d’une manière ou d’une autre et ceux qui ont choisi de développer une carrière perso. Publiant des vidéos en direct ou distribuant des fichiers téléchargeables, ces derniers vont sur des plateformes de publication telles que Newsletter Substack ou encore Newsletter Sinocism. L’abonnement est payant sur ces newsletters. À l’exemple de Bill Bishop, spécialiste de l’économie chinoise, le chiffre d’affaires est actuellement au-dessus de 500 000 dollars par an. D’autres personnes qui choisissent de monter des tutoriels informatiques réalisent plus de 100 000 dollars par mois. Ophélie Duvillard prélève 10 euros par mois à ses abonnés grâce à ses deux « Hidden Clubs » sur WhatsApp. Le plus important dans l’ensemble est que l’investissement est dématérialisé, c’est-à-dire moins de dépense pour les valeurs ajoutées.

Une alternative plus pratique pour le client

Le grand public pense toujours que les services gratuits ne sont jamais fiables. Dans la plupart des cas, plus une chose est coûteuse, plus la qualité y est. C’est pour cette raison que les créateurs de cette nouvelle manœuvre ont donné de l’espace pour les professionnels et les talentueux. Le client pourra alors bénéficier d’un service sûr sous l’avis d’un expert. D’après de nombreux témoignages, l’apparition de la passion economy sur le net est une grande découverte

Monétiser son individualité : avantage pour tous

Toute personne ayant la carrure d’un professionnel dans n’importe quel domaine peut devenir entrepreneur à tout moment en intégrant la passion economy. Quelques compétences dans la rédaction ou dans le montage vidéo sont relativement nécessaires, mais tout repose sur la qualité des publications. Toutes sortes de travail sont reconnues par la passion economy. La créativité est le moteur de ce principe et joue un rôle très important. Les services sont virtuels et l’entrepreneur n’a besoin que de produits numériques pour ses publications. Des outils technologiques aident les nouveaux venus à se développer dans son projet. C’est donc encore plus facile que de monter un projet physique qui nécessite encore de nombreuses modifications avant d’être lancé.

Le futur de l’investissement personnel

Les bénéfices reçus dans la passion economy sont porteurs pour l’avenir des jeunes entrepreneurs et des travailleurs en ligne. Les plateformes de newsletters sont en train de s’accroître petit à petit dans le net. Un moyen d’abandonner l’emprise du gain par nombre de vue, celle-ci permet de récolter de l’argent réel de la part des abonnés réellement intéressés.