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Netflix: Snowpiercer en série quel avantage par rapport au film?

snowpiercer
source: capture youtube

Après une production chaotique, Snowpiercer revient cette fois-ci avec plusieurs épisodes sous forme de saga. Né aux Etats Unis, tiré de la BD ‘Le Transperceneige’ et du film Snowpiercer de Bong Joon Ho sortie en 2013. Elle débarque en ce moment sur Netflix. L’histoire est presque pareille que le film, qui relate les aventures d’un train gigantesque condamné à tourner autour de la Terre sans jamais s’arrêter. Un train dans lequel cohabitent les derniers survivants d’une nouvelle ère glaciaire. Les différences résident dans son récit, le format de l’intérieur du train ainsi que les personnages. 

Le scénario intégral de la série  

Au début du film, le train perd sa fonction d’espace de transition, ce qui le condamne à tourner autour de la terre depuis 17 ans. La série commence par un rappel de la BD La Transperceneige qui n’a quitté le port que pendant 7 ans. C’est pour cela que dans la série, les personnages moins âgés ont des souvenirs de leur vie d’avant, du départ du wagon jusqu’à maintenant, à part les nouveaux nés à bord du train durant ces années où le train était en train de tourner. Ces enfants n’ont pas tous le même but dans la narration. Ils apparaissent rarement dans le scenario, à l’exception de deux qui ne sont pas classés dans une même classe. En tout cas, cette différence de temps n’aura pas un impact particulier sur l’histoire. Au contraire, cela semble rendre les personnages plus jeunes. 

 

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Le Déroulement 

Fini donc le ton un peu fantasque dont le film  a pris auparavant, et place à une série beaucoup plus pratique, terre à terre et qui sort presque du cadre de la BD. Un BD dont les auteurs Jean-Marc Rochette et Jacques Lob ont plutôt préféré mettre en valeur le décor. Ceci est compréhensible quoique un peu surprenant vu ce qu’il nous a habitué dans toutes ses œuvres. Les attentes se sont plutôt penchées sur un même ton. Disparu également les tons excentriques, et la série se présente sous une forme plus humaine, tendant à une compréhension et une empathie propre aux feuilletons. En revanche, le design à l’intérieur des wagons est presque le même. Il existe des salles, telles que des boites de nuit, des aquariums et des abris. Mais dans la série, la classification des niveaux de vie des personnages est très décrite. Les riches se retrouvent dans des salles à manger luxueuses, tandis que les groupes défavorisés s’organisent dans des mini-villes dystrophiques. Au fond du train, on observe l’absence de fenêtre et de lumière, qui donne lieu à une scène sombre. Cet effet évoque la tristesse et l’emprisonnement.