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Mieux vivre : ces 5 façons de manger durant la pandémie améliorent votre relation avec la nourriture

La période de confinement durant de la pandémie du Covid-19 a permis à certains diététistes de remarquer quelques comportements liés à l’alimentation. En effet, quelques tendances notables ne sont pas passées inaperçues durant ces quelques semaines.

Durant le contexte sanitaire lié au Coronavirus, certains ont choisi de suivre une alimentation à la fois saine et équilibrée. D’ailleurs, nombreux sont parvenus à redéfinir leur propre régime diététique afin d’éviter à tout prix de contracter cette maladie. D’autres ont quant à eux revu leurs habitudes et les ont corrigées. Voici cinq nouvelles habitudes de manger qui ont certainement le mérite de perdurer ou d’être adoptées par tous les foyers.

1. Prendre des repas en famille

Pour la plupart des enfants qui étaient amenés à diner avec un seul parent auparavant, notamment avec leur père ou leur mère uniquement, ils ont désormais pu le faire avec les deux grâce au confinement. Selon des études réalisées sur des enfants, on a pu constater qu’ils avaient une meilleure estime de soi, plus de succès à l’école et moins de risque de dépression et de troubles liés à la consommation de substances toxiques lorsqu’ils pouvaient passer des dîners en compagnie de leurs parents.

repas en Famille

Cette recherche révèle en effet l’importance de manger ensemble à la maison. Certes, il est difficile de trouver du temps pour prendre des repas en famille. Toutefois, il est primordial de le faire à chaque fois que cela est possible. Il en va de soi pour tous types de collations, qu’elles soient rapides ou non.

2. Les enfants apprennent à cuisiner

Les parents qui apprennent à leurs enfants à faire la cuisine sont certainement encore peu nombreux. Des études révèlent pourtant que les familles qui prennent le temps de le faire permettent à leurs petits d’avoir une alimentation plus saine une fois que ces derniers atteignent l’âge adulte. Ces recherches à long terme ont démontré que les adolescents ayant cuisinés entre 18 et 23 ans consommaient plus de légumes que les autres. D’ailleurs, ils se restaureraient plus en famille et éviteraient la malbouffe dix ans après.

L’apprentissage de la cuisine aux enfants pourrait paraître une rude épreuve, mais il ne faut pas les décourager en sachant qu’ils seront probablement amenés à nous servir des repas un jour. C’est en quelque sorte une meilleure façon de leur donner plus d’autonomie en cuisine.

3. Manger plus de protéines végétales

 

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Les nutritionnistes nous ont longtemps encouragés à consommer des recettes à base de plantes. Aujourd’hui, on découvre qu’avec les bonnes recettes, elles peuvent avoir un goût extraordinaire. Ces nouvelles alternatives aux protéines animales sont non seulement excellentes pour la santé des consommateurs, mais aussi bonnes dans un contexte écologique. Sans pour autant devenir végétarien, il est possible de manger autre chose que la viande.

4. Acheter des produits locaux et lutter contre la famine

Les premières semaines de confinement ont été marquées par l’écoulement des produits sur les étagères des épiceries. Ainsi, la pandémie a laissé paraître la principale faiblesse de la chaîne d’approvisionnement alimentaire. Autrement dit, les ressources locales manquaient. Désormais, il est par exemple possible de vendre facilement de la farine issue de la région. Cette période a également laissé voir le jour à des programmes agricoles soutenus par la communauté.

D’autre part, la pandémie du Covid-19 a permis de remédier au problème de la faim, puisque beaucoup se sont portés volontaires pour aider. Plusieurs actes de bénévolat ont en effet été constatés. Il aurait tout simplement fallu créer des politiques visant à accéder à une meilleure qualité d’alimentation et de soins.

5. Changer les mentalités sur le bien-être pour inclure l’autocompassion

La nourriture est une des bases sur lesquelles reposent les fondements des régimes à suivre pour parvenir au bien-être. Le temps du confinement a conduit certains patients de diététiciens à revoir les relations qu’ont leur corps et le régime qu’ils suivent. Grâce à une orientation personnalisée, ils ont pu redéfinir de « nouveaux plans normaux » incluant l’autocompassion dans leur diète quotidienne.

Cela se traduit par ailleurs par les petites annonces sur les médias qui tendent à améliorer l’autoappréciation, l’aspect du bien-être et l’estime de soi. Ce que l’on souhaite le plus, c’est que les gens puissent se souvenir et même garder ces nouvelles habitudes et réflexions sur la vraie définition qu’ils ont donnée au mot « se nourrir ». En tout point, ils doivent les mémoriser tout en trouvant leur avantage quant à la santé et les relations personnelles.