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Écologie : de nouvelles théories dans la lutte contre les émissions de carbone naturel

Afin de préserver l’atmosphère contre les émissions de gaz à effet de serre, Tera Nova exige la reconsidération des carbones produits par la végétation et l’agriculture.

Rattaché aux molécules de l’oxygène, le carbone est le second principal gaz à effet de serre dans le monde après les vapeurs d’eau. Le dioxyde de carbone est lié à la survie de la couche d’ozone et sa destruction. La quasi-totalité des émissions de carbone dans l’atmosphère provient de la forêt et des plantes par le biais de la photosynthèse. Les carbones issus des activités anthropiques ne représentent qu’une valeur de 3% dans l’ensemble. Pour améliorer le fonctionnement des puits de carbones naturels, la solution repose sur la maîtrise du dégagement de gaz carbonique par la végétation et la chaîne alimentaire.

Le carbone fossile n’est pas le seul fautif

Il faut se rendre à l’évidence que le carbone produit par la production d’énergie, les industries, le transport et les constructions ne représente qu’une infime partie des émissions de gaz à effet de serre. Certes, cette infime partie peut causer d’immenses dégâts à la surface de la Terre, mais il faut prendre des mesures appropriées si l’on veut un réel développement durable. D’après la dernière réunion du Groupe d’experts intergouvernementaux sur l’évolution du climat ou GIEC, le niveau de gaz carbonique libéré par tout le biotope est considérable. La forêt libère plus de 40% de carbone à partir de la photosynthèse et des feux de brousse. L’usage d’engrais chimique dans l’agriculture intensive contribue à l’appauvrissement du sol, qui va perturber le cycle du carbone. Celle-ci figure dans les 5%. En plus, l’accord de Paris sur le développement durable a certifié une mise à niveau de tous les projets de grande envergure pour qu’ils respectent les points de la protection de l’environnement.

production carbone fossile

La production de biomasse-énergie devrait être sanctionnée par des mesures drastiques

Selon le think tank Terra Nova, un groupe d’experts, l’utilisation de la biomasse dans la production d’énergie dans les centres thermiques et dans la production de l’électricité nuit à l’écologie. La biosphère terrestre est en train d’être surexploitée en raison d’une demande non mesurée de la population humaine. Toutes les rencontres environnementales jusqu’à présent n’aboutissaient pas encore à une solution adéquate et durable pour l’avenir. À travers cela, Terra Nova met en garde le défi prévu pour la neutralité du carbone en 2050. Selon cette association, dans des conditions pareilles, le monde va se réunir encore une fois pour déterminer de nouvelles perspectives. L’agriculture et l’élevage intensif ne connaissent pas de limites en ce qui concerne leur production ni leur exploitation du milieu naturel. L’industrie et la production pétrolière restent toujours les plus averties. Pourtant, la part de responsabilité du secteur primaire est aussi grande que pour le reste. Par ailleurs, une nouvelle politique de gestion des émissions de carbone devrait être mise en place afin de protéger l’atmosphère.

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