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Des journalistes royaux qualifient de «  scandaleux  » de «  dissimuler  » le diagnostic de Covid pendant six mois


La révélation selon laquelle le duc de Cambridge a été frappé par un coronavirus en avril mais a gardé le diagnostic secret pour ne «inquiéter» personne a ouvert une nouvelle fracture entre le palais et les médias. Le prince William, 38 ans, aurait eu du mal à respirer pendant sa maladie et a été soigné par des médecins avant de s’isoler au domicile familial, Anmer Hall, à Norfolk.Le diagnostic du duc est venu peu de temps après l’annonce que son père, le prince de Galles, et Boris Johnson avaient contracté le virus, selon Le prince craignait que la révélation de son propre sort à la nation ne crée une nouvelle panique.Il n’a pas confirmé les informations, mais il aurait dit plus tard à un observateur lors d’un engagement : «Il se passait des choses importantes et je ne voulais inquiéter personne.» Le palais de Kensington a refusé de commenter dimanche mais n’a pas nié le rapport. Alors que William et ses collaborateurs auraient pu prendre leur décision de bonne foi, des questions pourraient être soulevées quant à la sagesse de cacher des informations aussi importantes au public. Le prince William est deuxième sur le trône ???? – Chris Ship (@chrisshipitv) 2 novembre 2020 William a effectué 14 appels téléphoniques et vidéo en avril.Il est apparu à la porte d’Anmer Hall avec la duchesse de Cambridge et leurs enfants, le prince George, sept ans, la princesse Charlotte, cinq ans, et le prince Louis, deux ans, pour diriger le nation dans le Clap for Carers.Palace accusé de «mensonges» Les journalistes royaux se sont depuis demandé pourquoi le palais de Kensington avait «dissimulé» le diagnostic. Robert Jobson, rédacteur en chef d’Evening Standard Royal, a tweeté: «La décision du prince William de mentir au sujet de la souscription de Covid-19 plus tôt – pour une raison quelconque – est consternante.[Kensington Palance] Les médias ont demandé à plusieurs reprises si le prince William avait contracté le virus et on leur a répondu catégoriquement «non». Cela a créé un sérieux problème de confiance. » La décision du prince William de mentir de contracter le COVID-19 plus tôt – pour quelque raison que ce soit – est effroyable. Les médias ont demandé à KP à plusieurs reprises si le prince William avait contracté le virus et on lui a répondu catégoriquement «non». Cela a créé un sérieux problème de confiance. – Robert Jobson (@theroyaleditor) 2 novembre 2020 Si le futur roi contracte un virus potentiellement mortel qui inquiète le monde entier lors d’un verrouillage et que lui et son entourage le couvrent, cela soulève de sérieuses questions quant à savoir si nous pouvons faire confiance à tout ce que lui ou ses conseillers disent. – Richard Palmer (@RoyalReporter) 1er novembre 2020 Chris Ship, rédacteur en chef d’ITV Royal, a déclaré: «Alors que William et ses collaborateurs auraient pu prendre leur décision de bonne foi, des questions pourrait être soulevée sur la sagesse de cacher au public des informations aussi importantes. Le prince William est le deuxième sur le trône.  » soulève de sérieuses questions quant à savoir si nous pouvons faire confiance à tout ce que lui ou ses conseillers disent. »Blague de William sur Covid En mars, le duc de Cambridge a fait une blague sur la« propagation »du coronavirus le premier jour de sa tournée en Irlande. Il s’est également demandé si la maladie, qui avait alors tué 3 190 personnes dans le monde, était «un peu excité» dans les médias. Pendant la période où le duc était malade, M. Johnson était traité en soins intensifs dans un hôpital de Londres en avril. Le prince de Galles, qui présentait de légers symptômes de coronavirus, était en quarantaine en mars.